Le troisième et dernier livre de la Révolution inconnue nous plonge dans l’histoire des marins de Cronstadt et de l’armée insurrectionnelle d’Ukraine, deux mouvements populaires qui se sont auto-organisés indépendamment du pouvoir central imposé par les bolcheviques. Malgré leur défaite face à l’Armée rouge, ces deux expériences sont restées dans les mémoires comme étant le juste aboutissement de la Révolution russe, révolution qui a malheureusement échoué dans les mains d’un pouvoir trop gourmand et séparé (...)
Dans le présent ouvrage, écrit l’auteur, cette Révolution inconnue est la Révolution russe ; non pas celle qui a été maintes fois traitée par des hommes politiques ou des écrivains patentés, mais celle qui fut ou négligée, ou adroitement voilée, ou même falsifiée : celle qu’on ignore.
Le deuxième livre de Voline aborde l’histoire de la répression infligée aux mouvements anarchistes et aux révolutionnaires « dissidents » par le pouvoir bolchévique fraîchement installé après la révolution (...)
Ce roman de Nanni Balestrini nous plonge en plein automne chaud italien. C’est cette montée du mécontentement face aux négociations de nouveaux contrats collectifs, durant l’année 1969, que l’auteur raconte, et qui mènera à une décennie de bouillonnement révolutionnaire. Au coeur de ce vaste mouvement social : l’ouvrier masse fraîchement immigré du sud de l’Italie pour travailler dans les immenses complexes industriels du nord. Dans ce monde, l’humain est réduit à n’être qu’un automate, coincé dans un (...)
Dans le présent ouvrage, écrit l’auteur, cette Révolution inconnue est la Révolution russe ; non pas celle qui a été maintes fois traitée par des hommes politiques ou des écrivains patentés, mais celle qui fut ou négligée, ou adroitement voilée, ou même falsifiée : celle qu’on ignore.
L’auteur a vécu la Révolution de 1917. Il y a activement participé. Et il désire en exposer et examiner, avec une parfaite objectivité ; les faits authentiques. Tel est son seul souci. S’il ne l’avait pas, il n’aurait jamais songé (...)
De 1910 à 1919, l’École Ferrer de Lausanne a offert à des enfants d’ouvriers un lieu où ils n’acquièrent pas « le savoir inutile » dispensé dans les écoles publiques, où ils ne font pas « l’apprentissage de la docilité ».
Sa caractéristique a été « d’unir l’atelier à l’école, de faire collaborer parents, instituteurs, ouvriers et enfants, de préparer ces derniers à la vie qu’ils mèneront probablement, en évitant autant que possible le verbalisme, en exaltant leur curiosité et leur joie dans les recherches, en (...)